CHARTE DES VALEURS "SOLIDARITÉS ET LIBERTÉS"

Publié le par Solidarités et Libertés

SOLIDARITES ET LIBERTES

 

 

Il est important que vous connaissiez mieux "Solidarités et Libertés". C'est pour cela, que je mets en ligne une charte d'idées et de valeurs que j'ai développé sur 10 axes. :

 

 

CONSTATATIONS :



Tout d'abord, il se trouve que la France est en phase de "déprime" en stade avancée.

 

Car, la crise a affecté tous les Français, Elle a rendu les moins riches encore plus fragiles, paupérisé les classes moyennes et déstabilisée terriblement nos entreprises, mis en péril notre industrie et creusée les déficits de l'État de façon catastrophique.



La crise s'est manifesté également sur le plan démocratique. On peut le voir, à chaque élection, par le taux d'abstention record, le vote intensif en faveur des extrêmes et le manque de confiance des Français à l'égard de nos dirigeants,

Le pays en a assez de crier "à l'Aide" et d'avoir l'impression de ne pas se faire entendre On peutdéplorer, aussi, un manque de transparence dans les décisions Européennes et Nationales.

 

QUELS SONT LES PRINCIPAUX MAUX ?



Les principaux maux que l'on constate, avec la crise, sont le chômage de masse croissant, depuis bientôt plus de trente ans, l'exclusion qui frappe de plus en plus, la fiscalité qui devient injuste, grimpant à vue d'œil et ne permettant même pas de combler les déficits publics et l'environnement qui se dégrade massivement, notamment à cause de l'activité humaine et de l'épuisement incontrôlée de toutes les ressources naturelles.

 

Ces difficultés provoquent le creuset social qui croît de manière considérable, et qui créent une insécurité sociale, économique et réelle dans tout le Pays.





Voici les 10 axes :

 

Je crois que ces quelques pistes permettraient certainement, de faire avancer les choses. Tout cela se base sur les valeurs essentielles qui rassemblent les Centristes et les Libéraux, qui sont l'élaboration d'une Économie sociale de marché libérée, des Institutions rénovées et plus démocratiques, avec une véritable Europe Politique, Sociale et Environnementale, et avec un système social rénové et plus compétent.



LUTTER CONTRE LE CHOMAGE ET LIBERER LE TRAVAIL

Tout d'abord, il s'agit de lutter contre le fléau du chômage de masse. Je pense qu'il faut sortir du système de l'assistanat total et remettre la France au Travail en instaurant un système de «flex-sécurité»,

En effet, il faut bâtir une politique ambitieuse et exigeante pour favoriser le retour au plein-emploi,sur le principe de l'incitation et de la récompense.Je suggère, donc, l'allocation de 90 % du dernier salaire indicatif, à la personne ayant perdue son emploi, ou à celle qui ne parvient pas à en trouver. Ceci avec un plafond maximal équivalent à 3 fois le SMIC. Ce, sur une durée limitée, indicative, de 6 mois.

En échange, il sera installée un contrat entre le demandeur d'emploi et Pôle Emploi. Celui-ci consisterait à imposer quatre rendez-vous mensuels, auprès d'un conseiller pour faire le point sur la situation personnelle et professionnelle du chômeur, de trouver un domaine d'activité propice à la reprise d'un travail et d'inciter à suivre une formation qualifiante ou orientatrice en vue de la reprise d'un emploi. Faisons en sorte que les collectivités territoriales lancent des grands chantiers sur la formation professionnelle.

Les Instituts de Formation devront travailler, en collaboration avec les entreprises demandeuses de salariés(ées) et établir un contrat avec celles-ci sur un quotas de réussite des gens formés et sur des embauches faisant suites à ces formations d'un nouveau type. Ainsi, les gens issues de ces formations ayant connues une réussite, donc une embauche préalable à celle-ci, se verront récompensées d'une somme pour avoir décrochées un nouveau travail. Les entreprises ayant collaboré et réussi dans ce contrat doivent connaître une baisse substantielle de leurs charges patronales, sur une durée limitée.

J'ajoute que la gestion de ces Instituts de formation et du Pôle Emploi doivent être décentralisée et, en partie, confiée à des organismes privés. Il est important de favoriser la mise en concurrence du Pôle Emploi, notamment pour créer une saine émulation de ses agents, mais aussi pour leur connaissance des besoins, en temps réels, de personnels qualifiés et des secteurs à favoriser. 



Tout ceci doit imposer, dans un premier temps, une poursuite de la réforme du Pôle Emploi, des missions locales et des centres de formation professionnelle publics. Le nombre d'antenne Pôle Emploi doit tripler, ainsi que leurs effectifs. Ceci, à la condition d'adresser une partie de la gestion de ces Institutions au Privé, à hauteur de 20 à 30 %. Cela permettrait de rendre plus compétitive, efficace et responsable la gouvernance quotidienne des effectifs et des taux de réussite. Cette Direction, composée de partenaires sociaux, de Syndicats et des Représentants du "Privé" sera contrôlée, de manière régulière, par l'État et les Régions. Ceci a un coût. C'est pour cela, qu'il est nécessaire de tripler les sommes allouées à la Politique de l'Emploi.Tony Blair, en Grande-Bretagne, a multiplier par 3 le budget du Ministère de l'Emploi. Et, aujourd'hui, cela donne "que" 5% de chômeurs au lieu des 11% connus auparavant.



Je propose, en parallèle, un assouplissement général des 35 heures par le paiement largement majoré des heures supplémentaires pour celles et ceux qui le souhaitent, ou la négociation par conventions collectives d'un temps de travail hebdomadaire selon les secteurs d'activités.

Proposons aussi une politique massive de participation des salariés aux bénéfices. Je propose, en outre, la suppression de la plupart des contrats aidés et l'instauration d'un contrat unique avec des avantages s'amplifiant tout au long de l'ancienneté du salarié. Tout cela doit se faire en concertation totale avec les corps intermédiaires.

Proposons, enfin, un grand chantier fiscal pour simplifier la fiscalité des entreprises, notamment par l'instauration d'une TVA sociale, qui permettrait de limiter les délocalisations massives des entreprises vers les Pays à bas coûts en taxant d'avantage les produits d'importations et en encourageant nos PME et notre industrie nationale. On doit libérer le travail et l'Économie Française.



LUTTER CONTRE LES DEFICITS ET LA DETTE PUBLIQUE

Toutes ces Politique ont un coût. Il faut préciser que l'État Français connait un déficit record de 8 % du PIB et une Dette Publique record ( plus de 2000 Milliards d'Euros, soit 78,1 % du PIB )!



Il faudra, être amenés à les réduire, ne serait-ce que pour nos Générations à venir. L'État doit se serrer la ceinture en limitant ses dépenses dans certains domaines. Cela doit passer, notamment, par la fusion de certains Ministères. L'objectif étant d'obtenir un Gouvernement composé de 15 Ministres. On peut fusionner le Ministère des PME-PMI avec celui du Commerce et de l'artisanat avec ceux des Finances et de l'Industrie. On pourrait voir fusionner le Ministère de l'Intérieur avec celui de la Défense. Cela imposerait de fusionner la Police avec la Gendarmerie en ne formant qu'un seul corps de sécurité et de défense, mais qui soit tout aussi efficace, voire plus. Cela se fait en Belgique. Nous pourrions donner d'autres exemples. Le but est que le fonctionnement des ministères soient moins couteux.

Il faut aussi poursuivre le non remplacement d'1 fonctionnaire sur 2. Cela dit, tout cela doit se faire dans le cadre des négociations avec les partenaires sociaux dans chaque branche du Public et dans chaque Région, afin que cela soit plus juste et plus efficace. Il faudra, enfin, favoriser l'ouverture à la concurrence d'un certain nombre de services que le Privé et la société civile pourrait mieux assurer.



La limitation des dépenses passe aussi par la limitation de l'Assistanat à outrance, vu précédemment. Même si, je pense qu'il serait intéressant d'ouvrir le débat sur la « dividende universelle ». Elle aurait pour conséquence de simplifier le système relatif aux prestations sociales tout en assurant une véritable justice sociale.

Cela passe aussi par la création réelle du fameux « guichet unique » dans les Administrations Publiques. Ce qui favoriserait les contribuables, ainsi que les Entreprises. Cela passe aussi par la Simplification des démarches administratives (voir la TVA sociale, par exemple).

Les Recettes de l'Etat doivent être revues et corrigées. Dans un premier temps, si l'on veut diminuer le déficit, on ne peut pas diminuer trop rapidement et de façon approximative les Recettes fiscales.

Ainsi, afin de parvenir à diminuer ce déficit, les Dettes Publiques et donc respecter les Critères de Convergence de Maastricht, il est vital de relancer la Croissance par la baisse des charges patronales et salariales qui pèsent sur l'Activité, notamment par l'instauration de la TVA sociale.

Il est important que le salarié voit son salaire net augmenter sur sa fiche de paie. Je suis favorable, aussi dans cet objectif, au prélèvement à la source de l'Impôt sur le revenu et de la CSG fusionné.

En plus de l'instauration de la TVA sociale, il serait souhaitable de favoriser la création d'entreprise par la suppression des charges patronales pendant la première année de l'entreprise. C'est le principe du «small buisness Act« à la Française.

Je suis favorable, aussi, à l'étalonnement des Tranches des Impôts sur le Revenu. Ainsi, pour responsabiliser et faire participer tous les Citoyens de ce Pays, il serait souhaitable que chacun d'entre nous contribue à l'Impôt. Ainsi, le citoyen le plus modeste ne paierait que 10 Euros par an, mensualisé sur ses prestations sociales, par exemple. Actuellement, il n'y a que 60 % de Français qui sont imposables. Cela dit, je suis pour une meilleure justice fiscale. C'est la raison pour laquelle, je suis favorable à la suppression du bouclier fiscal et de l'ISF et à leur remplacement par une nouvelle mise en place d'un impôt proportionnel payé par tous.



REFORMER NOS INSTITUTIONS REPUBLICAINES ET CITOYENNES

 

  La Réforme de L'État doit passer par la Réforme de nos Institutions. C'est pourquoi, je suis favorable à la Création d'une Nouvelle Constitution, préparant alors l'avènement de la 6ème République. Celle-ci donnerait plus de pouvoirs au Parlement. Celui-ci proposerait 50 % des Lois et non 5%, comme aujourd'hui. Il pourrait, lui-même, définir son ordre du jour. Je suis partisan d'une dose de proportionnelle dans l'élection des députés, ce qui permettrait une meilleure représentation du choix des électeurs au sein de l'Assemblée Nationale.



Il serait intéressant de supprimer l'article 49-3, qui autorise le Gouvernement à faire passer par la Force des Décrets ou des Lois. Cette Constitution doit mettre en place des pouvoirs et des Compétences Partagés. On doit donner, d'avantage de pouvoirs à la Cour des Comptes. Ce serait une Constitution, plutôt de type parlementaire.

Il faut reconnaître le vote blanc comme expression démocratique pleine et entière, instaurer le mandat unique et légiférer réellement en faveur d'une véritable parité hommes/femmes et une meilleure représentation de nos diversités dans nos Institutions.



Pour que la réforme des Collectivités territoriales fonctionne mieux, les compétences des Conseils Généraux doivent être redistribuées équitablement aux Communautés d'Agglomérations et aux Régions. Il faut éviter les inégalités territoriales par la mise en place d'un système de péréquation inter-régional. De plus, le redécoupage des circonscriptions doit être redéfini en accord avec les Collectivité territoriales elles-même.

Enfin, cette Constitution doit placer en priorité la Décentralisation, comme principe de base de notre Démocratie et du fonctionnement de l'Etat. Celui-ci doit tendre, à l'avenir vers un fonctionnement proche du Système Fédéral. Nous devons être, au plus proche des Citoyens eux-mêmes. Car, la Politique, ce sont d'abord les Citoyens qui la font.



REFORMER LE SYSTEME DES RETRAITES

Notre système de retraites par répartition doit se refaire une Santé. En effet, si nous gardons notre système actuel, nous courrons vers la catastrophe. Dans 15 ans, il y aura 70% d'inactifs pour 30 % d'actifs. De plus, l'espérance de vie s'agrandit de plus en plus. C'est pour cette raison que je propose cet axe de réformes. Il est vrai que ce n'est pas très populaire, mais, pourtant, il le faut.



Tout d'abord, il faut accepter l'allongement du départ à la retraite à 63 ans, à partir de 2018. Je suggère l'augmentation de la part retraites sur les cotisations de 3% et l'augmentation de la CSG-CRDS à 4%. Nous pourrons financer un peu mieux nos retraites, afin d'en garder un bon niveau pour celles à venir.

A condition, aussi, que l'on accepte que les retraités participent aussi à cet effort avec une CRDS légèrement augmentée, pour les plus hautes pensions. Pourquoi ne pas plafonner le niveau des pensions de retraites à l'équivalent de 3 SMIC ?

 Il serait, à terme, judicieux de définir un système général de retraites par capitalisation, tout en supprimant les régimes spéciaux. Il faudra, cependant, conserver un minimum vieillesse uniquement pour les personnes n'ayant pu travailler. C'est le système le juste et qui garantit une vraie liberté individuelle dans la conduite de sa vie.



RENDRE LA SECURTE AUX FRANCAIS ET REFORMER LA JUSTICE

 

La Sécurité Intérieure est une de mes priorités. Je crois nécessaire le retour de la Police de Proximité. Parce qu'elle permettrait de collaborer avec la Police d'investigation et de renouer le dialogue et la Confiance avec les Jeunes en difficulté.

Il faut aussi désenclaver les banlieues en agissant de telle façon que les Entreprises reprennent le contact avec elles et s'y installent et y créent des emplois. Le Cordon Social doit être, de nouveau, instauré partout en France.

Enfin, la Justice doit être plus dissuasive. Elle doit punir sévèrement les crimes et délits et supprimer toutes les remises de peines pour les délits les plus graves, quand cela est nécessaire. La Justice doit être indépendante et respectée. La Justice doit punir sévèrement dès le premier délit, en instaurant une majorité pénale à 13 ans. Il faudra l'inviter à moins de laxisme très rapidement. Parce que le sentiment d'impunité devient un poison terrible pour les Jeunes de banlieues.



REFORMER L'EDUCATION NATIONALE EN PROFONDEUR



La priorité, pour ce faire, est aussi l'Education. Je crois qu'il est nécessaire de décentraliser, à un certain niveau sa gestion. En l'occurrence les Programmes et les Effectifs peuvent être accommodées par les chefs d'établissements, sous le contrôle des Collectivités Locales et de l'État. Je pense qu'il est temps de faire confiance aux chefs d'établissements, ainsi qu'au personnel enseignant.

Il faut recentrer les cours primaires sur la lutte contre l'illettrisme et sur une éducation de base pour tout le Monde. On doit pouvoir savoir lire, calculer, se situer géographiquement et historiquement à la sortie du primaire.

Pourquoi ne pas délivrer un certificat de fin d'études primaires, pour valider ces acquis ?

Il serait intéressant de faire connaître obligatoirement, au moins deux ou trois langues Européennes, à la Sortie des Collèges et des Lycées.

Il faut, en outre, vraiment insister sur le parcours personnalisé des élèves et revoir le fonctionnement ainsi que les contenus des formations et des diplômes qualifiants. Surtout, faut-il réformer et adapter le système d'orientation aux réalités actuelles et ne plus avoir peur d'orienter les élèves dans les filières professionnelles. Ceci doit s’accompagner d’une revalorisation professionnelle des métiers du bâtiment, de l’hôtellerie et du commerce.

Je suis d'avis de réformer le système du Collège Unique et assouplir d'avantage, les Cartes Scolaires qui, souvent, favorisent l'échec scolaire et la discrimination sociale et géographique dès le plus jeune âge.

Il serait innovant de rendre obligatoire des stages notés, en entreprises dès la 4ème, pour faire connaître, un peu, les réalités du Monde de l'Entreprise.

Je suis, aussi, très favorable au retour de l'enseignement civique dans toutes les classes. Le passage à l'école doit passer, aussi, par l'apprentissage de la citoyenneté.

Enfin, les Universités doivent être plus autonomes et pouvoir travailler avec des entreprises et d'autres Universités à l'échelle Européenne.



 LUTTER POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET POUR UNE SOCIETE ECOLOGISTE



Une des grandes valeurs du 21 ème siècle doit être celle, liée au respect de l'Environnement. C'est ainsi, que je soumets l'idée que les collectivités locales aient l'obligation d'utiliser les énergies renouvelables à l'échelle de 30 % de la totalité utilisée. Les entreprises qui choisiraient les energies renouvelables seraient en droit d'avoir des déductions fiscales importantes. Celles-ci sont l'énergie solaire, le chauffage au bois, la fabrication de l'Électricité par l'Éolien, l'hydrolien, et le photovoltaïque.



Il serait intéressant que l'Europe instaure des Directives dans ce sens envers les Industries. Il est nécessaire d'encourager la production automobile sur la base de la consommation hybride, électrique ou à combustion hydrogénique. Pourquoi ne pas diminuer la TVA sur ces véhicules ?

Les Collectivités Locales doivent être incitées à utiliser d'avantage de véhicules propres afin de montrer l'exemple. Il s'agit, en effet, de responsabiliser les Institutions, les Entreprises et les Citoyens sur le thème de l'Écologie. Car,l'écologie n'est pas réservée à un Parti, mais appartient à tout le monde.

 

REFORMER LES INSTITUTIONS EUROPEENNES ET ASSUMER L'EUROPE



L'Europe doit devenir, une Réalité. Je suis partisan de l'Europe Fédérale. L'union doit être Politique, Sociale, Fiscale, Écologique et Militaire. Je suispour l'harmonisation fiscale et sociale réelle, à terme.

Le fonctionnement des Institutions Européennes doit être démocratisé et rendu transparent et intéressant pour les Citoyens Européens. Pour cela, il nous faut une véritable Constitution fixant clairement les Attributions, les Modes d'élections, les coopérations entre États et les règles que doit fixer l'Europe.

Il faut renforcer le rôle du Parlement Européen et définir l'élection au Suffrage Universel Direct du Président de l'Europe. De plus, je suis pour la création d'un poste de Vice-premier Ministre dans chaque Etat-membre qui serait chargé des Affaires Européennes et des Relations entre les deux Parlements (Nationaux et Européens).

L'Europe est notre Affaire à tous. Elle est un Instrument formidable pour la Paix et pour une Mondialisation apaisée.

En outre, il faut travailler sur la Création d'un nouveau CED. C'est à dire qu'il faut munir à l'Europe d'une véritable Défense Commune.

Enfin, la plupart des décisions Environnementales doivent être prises au niveau Européen.

Sur la question de l'élargissement , j'ajouterais qu'il faut d'abord définir une véritable union politique et solidifier l'Europe avant de penser à accueillir de nouveaux États membres.



POUR UNE MONDIALISATION APAISEE ET RESPONSABLE



Enfin, je crois qu'ilm est nécessaire d'être solidaire des Pays émergents. Je souhaite que l'on pose vraiment la question d'un moratoire international sur la question de la suppression des dettes des Pays du tiers-Monde. Je crois que l'on doit renforcer le droit d'Ingérence démocratique, sanitaire et social dans les Pays en danger par le biais de l'ONU et de l'Europe, notamment.

Il devient nécessaire de réformer l'OMC pour en faire un véritable gardien préventif des dérives du Capitalisme financier et qui devra, comme c'est le cas, aujourd'hui, fixer des règles plus strictes sur le Commerce Mondial. L'OMC devrait être représenté par tous les Pays démocratiques du Monde. Le but est de garantir la liberté des échanges dans un cadre responsable.

Je m'exprime, aussi, en faveur de la Création d'un Organisme Mondial de l'environnement, à l'instar du fonctionnement du conseil de sécurité permanent de l'ONU, en y intégrant les principaux pays émergents. Cet organisme devra être le Gendarme Mondial du respect de l'Environnement de la diminution des Effets de Serre et du Réchauffement climatique. C'est plus que nécessaire. C'est une vitalité pour nos générations futures. Tout ceci doit se faire, notamment, grâce à l'Europe. C'est la raison pour laquelle, je suis profondément Européen et Européiste.

Je souhaite, également, que la charte des Droits de l'Animal de l'UNESCO soit respectée et fasse force de loi partout dans le Monde. Les Etats ne respectant pas cette Charte devront être sanctionné.

Enfin, mon rêve serait de voir que la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen soit une règle Commune, Mondiale et respectée de tous.



POUR UNE SOCIETE OUVERTE, TOLERANTE, DE PROGRES ET LAÏQUE



En effet, la France, fières de ses valeurs républicaines, fraternelles et laïques devraient montrer l'exemple à suivre en matière de comportement collectif, sur la façon dont on traite «l'autre» ou les personnes dites «différentes». Elle doit montrer aussi l'exemple sur le thème des libertés individuelles.



Je crois que la France doit fournir un effort supplémentaire sur la façon d'accueillir les personnes handicapées dans les lieux et les services publics. La Loi «Chirac» de 2005 doit être renforcée et amplifiée par des sanctions plus sévères envers les entreprises et les collectivités qui ne feraient pas l'effort sur l'accessibilité des personnes en fauteuils, ou les aveugles par exemple.

Je crois en la vertu de la laïcité à la Française. C'est pourquoi, je pense qu'il est bien que la «burqa» soit interdite dans les lieux publics.

Je pense aussi qu'il faut clarifier la question de la place de l'Islam dans notre pays et qu'il faut convenir de certaines règles afin que l'Islam soit , de façon irrévocable, compatible au sein de notre République. Ceci ne doit pas être un tabou mais un vrai sujet de débat. Le CFCM doit voir son rôle maintenu, et même renforcé, dans la médiation entre les hommes de culte musulman et les pouvoirs publics. Il peut même devenir un gardien républicain contre les dérives radicales que pourrait connaître l'Islam.

Je pense aussi que l'État doit participer au financement de nouveaux lieux de culte, de façon à éviter les prières dans les rues, et que celles-ci soient plus confortables pour les pratiquants. Un lieu de culte construit avec l'aide de l'État et avec une collaboration cultuelle et culturelle étroite du CFCM pourrait permettre aux musulmans de pratiquer de façon plus apaisée. Il faut considérer que l'Islam devient la 1ère religion Française. Il faut donc parler de ce thème en toute liberté et de façon sereine dans le débat public.

Dans le même temps, je crois qu'il faut s'opposer radicalement à ce que la religion ou les symboles religieux s'invitent dans les lieux publics (écoles, hôpitaux, services publics, mairies...). Je crois qu'il doit en être de même pour toutes les religions. Ainsi, je suis favorable à la suppression de la «croix» de toutes les écoles et centres d'examens scolaires ; de même, que je suis opposé à toutes formes de prosélytismes religieux dans les services publics, les entreprises, les Partis ou les syndicats. La religion est du domaine privé et doit le rester.



Il est nécessaire que l'État se batte réellement contre toutes formes de discriminations et de racismes que ce soit. Tout comportement xénophobes, antisémites, homophobes doit être sanctionnés vigoureusement.

Enfin, sur des thèmes plus sociétaux, je ne suis pas opposé à ce que les couples LGBT (Lesbiens, Gay, Bi, transsexuels) puissent adopter, sous le contrôle des pouvoirs publics, un enfant. De même qu'il est souhaitable qu'ils puissent s'unir par le lien du mariage civil, sans que cela ne puisse être considéré comme illégal.

Une société plus libérée, respectueuse, généreuse et progressiste ne peut être qu'une société plus apaisée et qui a le plus de chances de réussir le Pacte Social et républicain.



Voici, donc, quelques pistes pour réfléchir, débattre et proposer un véritable changement politique.C'est ainsi, que nous nous débarrasserons des tabous, des idées reçues et des pressions pour proposer autre chose.



Nous pouvons donc, comprendre le sens de "Solidarités et Libertés".

 

Stéphane DEVAUX

Commenter cet article